Souchon (Alain)
J’avais 23/24 ans, je mesurais déjà 1 mètre 84 pour 53 kg, et grâce à Line Bergier, (épouse de Jacques de la revue Planète et du Matin des Magiciens) avec laquelle j’étais ami, j’eus l’occasion de partir, invité par Alain Gilli (son père était-il sculpteur ou footballeur ?) chanter à Orléans devant un parterre d’étudiants. Comme je faisais déjà un peu de cabaret, mon spectacle était un peu rodé et il se passa sans heurt ni gloire d’ailleurs.
Dans le même spectacle il y avait François Imbert et Françoise Moreau, qui ne faisaient pas encore leurs chouettes chansons pour enfants délurés, et Alain Souchon. Il était passé juste avant moi et son succès n’avait pas été un succès d’estime. Il débutait, mais il avait déjà tout ce qu’il faut pour faire ce métier. Curieusement il en doutait et se posait beaucoup de questions sur son avenir… Nous avions bien sympathisé ce soir-là, et chanté hors show beaucoup de Brassens et de Guy Béart dont il semblait être très friand.
Je revis un temps François Imbert que je tentais de faire entrer aux éditions Barclay, mais allez savoir pourquoi, jamais je n’eus l’occasion de revoir Souchon ! Je le regrette bien ! Il avait fait ma première partie… Je ne suis pas chien ! J’aurais volontiers accepté de faire la sienne !
Je n’ai jamais revu non plus Alain Gilli (son père était-il footballeur ou sculpteur ?) Jacques Bergier est mort. Line aussi me dit-on…. Ah ! La vache ! C’est pas facile tous les jours, la vie… !
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