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Samedi je m’apprête à quitter mon domicile lorsque la neige déboule sur le jardin. En général, je connais le truc, s’il y a de la neige dans le jardin, il y a de fortes probabilités pour qu’il y en ait aussi sur la départementale… Pas bon, ça ! Je suis donc parti en serrant les miches et en me souhaitant que la neige n’ait pas eu la malencontreuse idée de couvrir le département, Paris, et l’Est où je suis attendu à côté de Melun. Sans doute que mon souhait a été entendu en haut lieu car sitôt arrivé sur l’autoroute, j’ai pu rouler en toute sécurité sur l’asphalte noir ! Deux petites heures de bagnole et j’arrive à Le Mée-sur-Seine. Le concert se déroulera au Chaudron.
C’est une sorte de centre culturel comme on sait bien les faire.... Un gros bloc de béton avec plein de salles. Ce n’est ni très beau ni très moche. C’est solide ! J’y suis très aimablement reçu par des jeunes gens, manifestement passionnés et compétents.
La balance se fait sans le moindre souci. J’en suis ravi car c’est la première sortie pour ma nouvelle guitare et j’"engouasse" un peu… "Et si je me tétanisais sur ce nouveau manche ? Et si les médicaments dont je me bourre depuis plusieurs jours pour (...)
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Parfois je me réveille et je me dis que je ferais mieux de tout laisser tomber, que je suis désormais trop vieux pour continuer le cirque. Et puis, comme chaque jour, j’ouvre l’ordi et les mails arrivent. De partout. Souvent de personnes dont j’ignore tout. Des hommes des femmes. Souvent des jeunes. Ils me disent tous ou presque la même chose. « Merci pour vos chansons d’aujourd’hui. On vous aimait quand vous faisiez le clown on vous a découvert chansonnier et on n’a aucun regret. Merci » Alors je vais décrocher ma guitare et je sifflote un petit air qui me vient puisque j’ai, comme disait de lui-même Henri Salvador, « un petit oiseau dans la tête ». Il ne chante pas bien fort, pas bien haut mon oiseau, mais il est sincère. Quand il voit le soleil il ne tourne pas autour en disant « c’est une boule de feu pleine de gaz mortels avec des éruptions colossales, qui pourrait semer la mort sur notre planète » ! Il dit : "C’est le soleil ! Il est chaud et il me fait du bien". Et ça lui suffit. Et ça me suffit aussi.
J’aime bien appeler les choses par leur nom sans mettre de la vaseline pour arrondir les angles. Quand je croise un salaud, je ne me dis pas : « Voilà un curieux personnage dont les intentions me paraissent bien éloignées de celle de l’humanité et il se pourrait qu’il nous mente, qu’il triche, qu’il sème la mort et la désolation pour asseoir sa soif de pouvoir ! » Non ! Je dis plus ordinairement : « Tiens, voilà un salaud ! ». Et en général je passe à autre chose parce que si on devait sans cesse (...)
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La maison de Benoît.
On a roulé trois ou quatre kilomètres à tout casser et lorsque nous sommes arrivés dans le village, Benoît m’a dit : « Tiens, passe le pont là à gauche au dessus de la rivière, et on sera arrivés. » J’ai donc passé le pont comme il a dit et je me suis garé en marche avant dans l’herbe. Devant chez lui. On est sorti de la bagnole, et on s’est précipités à l’intérieur de la baraque parce que le crachin s’était peu à peu transformé en pluie franche et ça commençait à ne plus rigoler du tout. D’un autre côté, si c’est pas de la neige ou de la pluie, voire de la grêle qui dégouline sur le Pas-de-Calais à la mi-janvier, je ne vois pas bien ce qu’il pourrait tomber ! Je sais que Pierre Dac avait une idée sur la question… mais comme il le disait lui-même : « C’est rare » !
Nous voilà dans la future nouvelle demeure du luthier. Plein de pièces, cuisine, salon, salle à manger, buanderie, étage avec encore des chambres et un grenier qui mériterait d’être aménagé, et on sent bien qu’il y a du potentiel. La rivière qui passe juste devant la maison protège des éventuels nuisances que pourraient faire en passant les quelques véhicules qui se seraient perdus dans le quartier. La terre autour de la maison qui pourrait se transformer en jardin d’agrément. Bref, il a fait le bon (...)
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Bernieulles.
Il pleuviote… Ça n’a rien de bien étonnant. En janvier dans le Pas-de-Calais, il fait rarement grand soleil et les seules vahinés qu’on peut croiser sont celles peintes sur les réservoirs des Harley ! Il pleut ! Un sale petit crachin gras qui n’en finit pas de tomber et s’infiltre partout. Quand je descends de la bagnole, mes essuie-glaces ont tellement tourné qu’ils ont diminué de moitié ! C’est le Noooorrrd !...
Bernieulles, 191 rue du Village. 62170, c’est là que travaille mon pote Benoît de Bretagne. Le luthier. Mieux qu’un luthier, c’est un artiste. Mieux qu’un artiste il m’a confié son amitié et j’ai l’intention de la conserver. Un jour Benoît m’a prêté une guitare pour faire un enregistrement. À l’issue de cet enregistrement je lui ai dit que j’aimerais bien avoir un outil de ce modèle. Quelques mois plus tard, il m’a présenté les planches et deux années après, aujourd’hui, je viens récupérer la gratte !
Pour être belle elle l’est ! Bon sang qu’elle est belle !
Il faut dire qu’il a mis le paquet le Benoît !
La table est en cèdre rouge du Canada. Trente ans d’âge ! Sûr que ça change des tables en cageot ! Les éclisses (ce sont les côtés) et le dos, c’est du palissandre "flammé" de Rio. Un bois qui ne s’exporte plus et qu’il est interdit de couper. Il en reste ici et là parfois quelques planches. Je suis un heureux bénéficiaire ! Le manche ? Acajou du Honduras. Nacre autour de la rosace, autour de la (...)
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La veille j’avais chanté à Cambrai où le public s’était montré particulièrement généreux, et ma nuit s’était faite dans une chambre aussi grande qu’une salle de spectacle. Une merveille, avec douche… Le petit déjeuner s’était parfaitement déroulé, et, sans mentir, la journée se présentait sous les meilleurs auspices. Bon d’accord j’avais le nez en eau à l’imitation de la fontaine St Michel, je n’avais plus de voix du tout, mes poumons sifflaient et ma gorge était en feu, et il conviendrait mieux dans ces conditions de dire que la journée se présentait sous les meilleurs hospices, mais il y avait un rayon de soleil et comme il m’en faut peu pour être heureux, ce bout d’astre je l’interprétais comme un signe du ciel, un encouragement à prendre la vie sous le bon angle, et en traversant la rue pour me rendre à la pharmacie, tandis que je toussais, crachais, mouchais, je me suis dit : « Mon garçon voilà une journée qui s’annonce belle ! »
Lorsque j’ai dit à la pharmacienne en roulant les R : « Onhou aham » elle a levé le nez de ses fioles et m’a répondu : « Vous, vous avez une belle extinction de voix ». Vous savez, ça n’a l’air de rien, mais se sentir entouré de personnes compétentes est une des choses les plus sécurisantes qui soient. Elle m’a sorti un spray et une boite de pastilles à suçoter. Je lui ai offert un billet de vingt euros et j’ai abandonné la potarde à ses pilules. J’ai juste dit en sortant : « Eci aham o euoir » et j’ai (...)
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Je suis rentré le nez dans le mouchoir ! Trois jours à éternuer, trois jours à moucher, trois jours sans cesser d’expectorer de toutes les manières possibles et imaginables ! Quand je suis arrivé à la maison, je me suis assis dans le canapé et mon portable à saônné comme on dit à Mâcon.
- Corbier ? C’est Lou. Lou ! De Very Lou
- Comment vas-tu ma belle ?
- Ça y est François, sur mon site il y a le reportage que je t’ai consacré et j’ai signalé que tu mettais ta carte de membre du Club Do, la carte numéro 4, aux enchères pour l’association Calaisienne, Salam !
Ensuite on s’est dit quelques sottises puis j’ai raccroché et je me suis endormi sur mon canapé, assommé par les antibiotiques, le sirop, les gouttes, les pastilles, les potions ! Lorsque je me suis éveillé, j’avais complètement oublié le coup de fil de Lou et c’est seulement aujourd’hui, plusieurs jours plus tard, que j’ai réalisé que l’opération était enfin partie !
C’est quoi l’histoire ?
Attends ! Ce que tu peux être pressé, toi alors !
Un jour je reçois un mail qui me dit en substance : « Bonjour, je m’appelle Lou, je gère un site intitulé Verylou et je voudrais vous consacrer un reportage qui sera en ligne sur un site dédié aux personnalités. Ce reportage sera très professionnel et nous n’exigerons rien en échange, sauf que les « peoples » qui se laisseront filmer devront offrir une chose qui leur est chère pour une vente aux enchères dont la recette sera intégralement reversée à l’association de leur choix ! »
Qu’est ce que tu aurais (...)
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Bon alors voilà que les personnes en surcharge pondérale, vous noterez qu’on ne dit plus les gros, on ne dit plus non plus les sourds mais les malentendants, plus d’aveugles non plus, rien que des malvoyants, bientôt plus de chauves, que des mal-poilés … donc, voilà que les obèses vont devoir payer deux places sur les vols d’Air France.
Je ne suis pas patron d’Air France et de ce fait je ne sais pas ce qu’il convient de faire pour gérer les comptes de la compagnie, mais cette manière de faire m’interpelle et j’aimerais savoir si les personnes en déficit pondéral paieront désormais quart de tarif ? Ce serait logique qu’un gusse qui mesure un mètre quatre-vingts mais qui pèse 28 kg ait moins à débourser qu’un bonhomme d’un mètre soixante-dix pesant 80 kilos. Est-ce que les culs-de-jatte, pardon, les personnes en déficit de jambes, ou si (...)
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Je ne vous apprends rien, la terre a tremblé à Haïti et les besoins sont immenses. Une équipe du gscf doit partir demain cliquez sur cette adresse gscf.eu et donnez-leur un coup de main. Ils ont besoin de vous. Je compte sur vous. Merci à tous.
Et pour une fois ce n’est pas un gag, pas une connerie, pas une blague. Plus sérieux que moi à l’instant où j’écris ces mots, ça n’existe pas.
Je veux en profiter pour rappeler que c’est à l’intervention d’un député haïtien que le mot "Fraternité" fut ajouté à la devise de notre nation qui avant cette initiative ne comptait que deux mots : Liberté, Égalité.
Un peu plus de fraternité dans ces moments douloureux ne peut qu’être rassurant pour toutes les victimes et leurs familles.
Pendant que j’y suis, j’en profite pour dire que d’ordinaire je ne fais jamais ce genre de messages, mais là, il m’a semblé que c’était bien que je me mouille un peu. J’espère qu’il n’y aura pas un trou du cul pour aller brailler sur les toits que je fais ça pour soigner ma pub. Je ne gagne rien à relayer cette adresse, je ne désire pas qu’on parle de moi à ce propos et si vous pouvez aider, je suis persuadé que vous le ferez. Merci pour eux.
Corbier.
Voici leur message.
Une équipe du GSCF (Groupe de (...)
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Tout va bien.
36 heures après l’épouvantable séisme qui a frappé Haïti , Port-au-Prince peut être rassuré. Mme Bachelot vient de déclarer : « Tout va bien, je m’occupe personnellement des secours sanitaires et je m’engage à ce qu’aucun Haïtien n’ait la grippe ! ». Nous pouvons lui faire confiance. M. Séguin qui venait justement de se faire vacciner quelques heures avant de disparaître nous confirme dans cette idée.
Je vous ai pas dit ?
Pour les fêtes on m’a offert un superbe cadeau que je n’attendais pas. Un platane en kit. J’ai toutes les pièces dans un grand sac et je n’ai plus qu’à acheter la colle pour reconstituer l’arbre. Je vais m’y mettre dès que j’aurai un peu de temps pour bricoler.
Quand il sera terminé, j’irai le planter dans le jardin ! Ce sera superbe. Vivement le printemps !
Jadis à la cour de nos rois, les femmes de pouvoir avaient les moyens de leur politique ! Souvenez-vous de l’affaire des poisons… En fait les choses ont peu changé. Aujourd’hui la première dame de France nous empoisonne toujours, mais avec des chansons…
De pauvres malheureux footeux se sont fait tirer dessus au Togo lors du déplacement de leur équipe dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations.
Voilà une idée qu’elle est bonne.
Allez, on y va ! Assassinons les sportifs. Ça supprimera le sport. Sans sport, plus de stades, S’il n’y a plus de stades ni de sport, plus d’aficionados, et sans les supporters, plus de fric !
Les nations enfin débarrassées des clowns en shorts ne pourront que s’en porter mieux. À la place des sportifs nous verrons (...)
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Il y a des jours comme ça… On ne devrait pas quitter le nid douillet, la cellule familiale, le chaud cocon… Et y a des jours où on voudrait bien s’évader, mais je t’en fous… Quand ça veut pas… ça veut pas !
Tiens assieds-toi. Faut que je te raconte. Tu prendras bien un café ?
Aujourd’hui vendredi, c’est le dernier délai ! J’attends un contrat qui va me lier pour une soirée chanson à des jeunes gens qui me veulent dans leur MJC. Petite assoce et comme souvent… petits moyens. La soirée c’est pour samedi. Demain. Le souci c’est que je n’ai pas trouvé dans ma boîte à lettres le pacte m’obligeant à honorer cette soirée, comme il me garantira contre une toujours possible escroquerie de leur part …
En fait voilà des mois que ce document devrait être en ma possession. Je ne sais combien de fois j’ai demandé qu’on se presse un peu pour légaliser l’affaire, mais rien n’a bougé et franchement ce matin je n’y crois plus. J’ai fait mon deuil de ce concert à quelques kilomètres de chez moi…
Or, voilà qu’à midi, aujourd’hui, veille du « gala », le fichu papier déboule enfin ! Il était temps ! Ouf. Et il est signé ! Re-ouf ! Hélas il n’est pas rempli… C’est à dire que ni le nom du responsable de l’assoce, ni son adresse perso, ni celle de la structure organisatrice, ne figurent sur le document. En clair j’ai le contrat, c’est bien, mais il n’a pas la moindre valeur alors j’ai plongé sur le téléphone et je leur ai signifié qu’ils ne pourraient pas compter sur ma présence.
Je ne les ai pas senti (...)
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Jean-Claude n’est pas une star, pas même une petite vedette. Il ne chante pas, ne dit pas de poèmes, ne joue d’aucun instrument, ne fait pas le magicien et ne danse pas. Il se déguise en vieillard avec sur le nez des lunettes brisées raccommodées avec du sparadrap, et l’essentiel de son numéro consiste à quitter la scène pour aller dans la salle embrasser sur les lèvres les jeunes femmes qui s’y trouvent ! Son spectacle se fait sous les cris, les hurlements, les gloussements. Sur son passage, les tables se renversent, les femmes se sauvent ou s’offrent à ses baisers. Jean-Claude a la braguette ouverte. Sa chemise sort du pantalon. Il promène sa langue sur ses lèvres et bave en montrant le bout de sa canne dont il menace les dames des pires outrages… On est dans le mauvais goût le plus absolu. Il fait néanmoins régulièrement un triomphe et des patrons de night-clubs l’invitent à se produire chez eux.
Ce samedi matin-là Jean-Claude doit se rendre en Corse, dans un village du côté d’Ajaccio. Il a dans sa poche le billet d’avion que lui a offert le patron du night-club et son contrat. Tout est normal. Tout va bien ! Hélas Jean-Claude ne connaît pas grand-chose aux vols aériens, et, puisqu’il se rend en Corse et que la Corse est au Sud, il ne doute pas un seul instant qu’il doit décoller d’Orly Sud ! Le raisonnement n’est pas idiot, mais ça ne fonctionne pas comme ça. (Rien n’est jamais simple…). Les (...)
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J’écoute Colette Magny dont sans doute personne ne se souvient et j’ai rangé un album de Dylan édité chez Swinging Pig Record, un vinyle qui n’aurait jamais dû exister si des ingés-son peu scrupuleux ne l’avaient gravé pour le plus grand plaisir des fans, prouvant ce faisant qu’il est utile d’avoir des amis malhonnêtes si on veut vivre mieux. Bref, écouter des disques me change de la télé que j’ai entrepris de regarder à nouveau pour voir si j’y trouvais mon plaisir. Autant le dire : je préfère les chansons. Néanmoins, on peut s’amuser avec la télé. Non ? Mais si tiens :
Chaque semaine le journal de 20 heures organise un sondage dont les questions sont plus sottes les unes que les autres. Cette semaine on nous a demandé : "Si vous aviez le choix préféreriez-vous vivre :
1 – En ville
2 – En milieu rural
3 – Au bord de la mer"
Outre le fait que la question n’a strictement aucun intérêt face au déferlement de catastrophes, de misères et de calamités diverses et variées qui s’abattent sur le pauvre monde et qu’on se doute bien du lieu où la meute rêve de poser ses (...)
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Ben oui. On en apprend des trucs, mine de rien, en regardant la télé.
Tiens tout à l’heure j’ai découvert que le virus H1N1, dont on ne peut pas dire qu’il a fichu au bord du tombeau la moitié du globe, comme on nous l’avait laissé entendre, aurait en fait été chopé par des quantités insoupçonnables de personnes mais … on ne l’aurait pas su ! Si ça se trouve, nous dit-on, toutes les personnes qui ont eu le rhume depuis le mois d’août étaient en fait infectées par le fichu virus ! Ah mais ! Alors quand on vous le disait qu’il était dangereux ce truc ! Bon c’est vrai que d’assassin sans foi ni loi, il a muté en coryza, n’empêche que le rhume, c’est bien connu, faut s’en méfier. Ça me rappelle la blague qu’on se racontait quand j’étais môme :
Comment va votre mari ?
Il est mort !
Ah bon ? Et de quoi ?
D’un rhume de cerveau !
Un rhume de cerveau ? Ah ben c’est pas grave alors !...
Quelques minutes plus tard voilà que j’apprends que la responsable de l’OMS, la plus haute autorité sanitaire du globe, qui nous serine depuis des mois, sur tous les tons et de toutes les manières qui soient, presse parlée, filmée, écrite, affiches, tracts etc., qu’on a toutes les chances de crever de la grippe si on ne fait pas ce qu’il faut, (...)
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Amis de l’élégance et du bon goût bonjour
Nous y voilà !
L’année 2009 s’achève et du même coup, par la force de choses, la nouvelle s’apprête à débouler dans vos existences. Je n’ai pas de conseils à vous donner, mais si vous voulez m’en croire, le mieux serait que vous lui refusiez l’entrée ! Elle me semble avoir une sale tronche et rien ne nous prouve qu’elle n’a pas pour objectif de nous pourrir l’avenir !
Personnellement, je n’ai pas l’intention de lui laisser ma porte ouverte. Je n’en suis d’ailleurs pas à mon coup d’essai. En fait, je pratique de cette manière depuis 1962 et je m’en porte bien ! Je ne décolle pas de mes 18 ans et ma famille m’en remercie quotidiennement.
Permettez en conséquence à votre humble troubadour de vous souhaiter une bonne année de votre choix, avec joie, bonheur, cornes d’abondance, santé, pour vous, votre famille, vos enfants, vos relations. Je le fais de bon cœur et avec (...)
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Une équipe de Canal est passée par la Sorbonne…
Je n’ai pas encore vu l’émission et j’ignore ce qu’elle reflètera, mais puisque j’ai commencé à raconter ce qu’il s’est passé à la Sorbonne, je vais continuer à le faire, et si c’est sur le blog avant la diffusion des images, on ne pourra pas dire que j’écris par dépit après avoir vu le reportage.
Je ne suis pas dupe, je sais que je n’ai rien à gagner à attaquer cette chaîne, mais au moins je serai clean vis à vis de moi-même et ce n’est déjà pas si mal.
Depuis que j’ai mis en ligne (hier au soir) la mésaventure avec cette équipe de Canal +, vos réactions ont été vives et je ne résiste pas à en faire profiter tout le monde.
Pour ceux qui n’auraient pas suivi l’histoire, voici un petit résumé rapide du truc :
Canal + me téléphone en me demandant l’autorisation de venir filmer mon travail à la Sorbonne. J’accepte. Une jeune femme se pointe et tente de me faire parler du spectacle de Dorothée. Je n’ai rien à en dire et je l’envoie balader. Elle me demande alors si « Je me fiche de la jeunesse de million de personnes » ! Là c’est trop et je me fâche. Plusieurs minutes plus tard, plus calme, elle revient vers moi et termine son interview sans plus me parler des émissions pour la jeunesse. Elle filme mon concert, puis les spectateurs à l’issue de ma prestation.
Je tiens à préciser que ni la personne de la rédaction de Canal qui m’a appelé, ni la journaliste venue à la Sorbonne, ne m’a dit un truc du genre : "Nous faisons un reportage sur Dorothée, accepterez-vous de répondre à quelques questions concernant votre ancienne collègue." et je précise qu’au contraire, le reportage m’a été présenté comme concernant mon travail actuel.
J’ajouterai que cette histoire me bouffe la cervelle et que je suis un poil malheureux. Je me bats depuis des années pour faire reconnaître mon boulot et les premiers trous-du-cul qui passent m’assassinent.
C’est un peu rude !
Voici un mot de Romain :
Bonjour monsieur Corbier.
Avant toutes choses, félicitations pour votre concert à Gravelines. Si le public n’était pas présent par milliers, vous nous avez fait passer un agréable moment, et les demoiselles du service culture ont salué unanimement votre gentillesse dans la semaine qui a suivi, sachez-le.
Je suis fâché de cette anecdote avec l’équipe de canal +. Ce que je vais vous dire ne fera sans doute pas avancer le bazard mais voilà : je lis votre Corbinou/Corbiblog (...)
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Si vous aimez la chansonnette, je vous invite à vous rendre sur ce site de critiques et d’informations qui devrait vous emballer. Il est réalisé par l’ami Michel Kemper qui m’a consacré un joli papier et qui a même pris la peine de mettre en ligne un petit mot que je lui avais fait parvenir.
N’hésitez pas à vous précipiter sur son adresse de site, les découvertes y sont nombreuses et le talent de Michel manifeste. http://nosenchanteurs.wordpress.com/
Corbier, tout pour être heureux !
Lyon, A Thou bout d’Chant, 4 décembre 2009,
Corbier, vrai auteur, redoutable interprète. Dès le premier titre, il nous balance son supposé passé, l’aventure de sa vie et la phrase qui tue : « Plus rien ne pouvait m’empêcher de faire l’andouille chez Dorothée ! » Car c’est bien lui qui, des années durant (je ne sais combien, ayant outrepassé l’âge et jeté ma télé), à suppléé parents et éducateurs défaillants dans l’éducation de nos gosses. On comprend mieux le monde dans (...)
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Le concert s’est bien passé. Avec Éric, en fait, nos guitares se marient bien. Il a du talent et il sait me deviner. Nous sommes une bonne équipe et je n’ai chaque fois qu’à me féliciter de jouer en sa compagnie. Il m’apporte beaucoup et je lui suis énormément redevable. Le public, comme les fois précédentes, comme partout ailleurs, a chanté avec moi, mais ici, lorsque les voix s’élèvent dans l’amphi, c’est le frisson assuré ! Chaque fois. Hier une journaliste de Canal+ est venue me filmer. Et si avec le public ça s’est très bien passé, en revanche ce fut moyen avec elle !
Retour en arrière.
Il est midi et demie lorsque mon portable fait coin-coin, signe convenu entre lui et moi qu’une personne veut me parler. Je décroche. C’est la rédaction du Grand Journal de Canal+. Ils me demandent si je suis O.K. pour une captation de mon programme avec interview dans le cadre de ma prestation à l’amphi Richelieu dans les locaux de la Sorbonne. Je les assure de ma collaboration. Nous raccrochons et je file déjeuner.
Ils arrivent, filment l’entrée des spectateurs, puis me rejoignent dans la pièce (...)
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