Le Corbinou est mort, vive le Corbiblog !

Pendant pas loin de 5 ans, le Petit Corbinou, newsletter mensuelle, vous a tenus au courant de tout ce qui passait par la tête de Corbier en plus des courants d’air.
Aujourd’hui le Petit Corbinou devient le Corbiblog : un mélange de blog et de newsletter. Je m’explique.
Ce blog sera doublé d’une newsletter, qui reprendra, une fois par mois, les meilleurs articles.

Nous avons perdu un A
17 janvier 2012
Je ne m’attendais ps à pareille ffaire ! J’ai llumé la télé, et l’info est tombée sèchement ! Imparblement ! Voilà : la Frnce a perdu son triple A.
C’est rude, mis c’est comme ça ! Ah l la !..
La première chose que j’ai fit ce fut d’aller vérifier chez Lafontine ce qu’il en était et en effet chez le fabuliste héls un « A » sur trois avit disparu : La cigale et l fourmi !... Et ça dans toutes les fbles ! Le corbeau et le renard : « Mître corbeau sur arbre perché tenit dans son bec un fromage »… Horreur ! Je me suis immédiatement jeté sur Céline ! Idem ! Le voyge au bout de la nuit ! Illisible ! Seul Proust semblit sauvé : Du côté de chez Swann : « Longtemps je me suis couché de bonne heure. » Tous (...)

Lire la suite

Dans un porno
15 janvier 2012
Il y a quelques jours j’aurais dû participer à une émission sur M6. Celle-ci traitait des chansons de variété dans les années 80. Comme je suis fatigué qu’on me demande de figurer sur les antennes pour ce genre de chose, ainsi que je vous l’avais raconté le mois dernier, j’avais envoyé promener M6. Une radio, MFM, pour ne pas la nommer, inquiète de ne pas me voir dans cette émission m’a appelé et je lui ai expliqué le pourquoi du comment.
Comme je vous dis tout, voici ce qu’en gros j’ai raconté à l’animateur : « Je n’ai rien contre la télé en général et j’irais éventuellement participer à une émission si on me demande d’y faire mon métier mais je refuse de servir d’alibi à des choses que je réprouve. Garder le public dans la nostalgie du soi-disant âge d’or qu’auraient été les années 80 c’est oublier que c’est à cette époque qu’ont été inventés les restos du cœur, et que si les gens dansaient c’était au moins autant devant le buffet qu’en écoutant (...)

Lire la suite

Conseils
15 janvier 2012
S’il y a bien des trucs qui me navrent ce sont les messages des personnes dont j’ignore tout mais qui me veulent du bien ! Tiens, tout à l’heure mon ordi fait couic, signe qu’un mail est arrivé dans la boîte. Comme il se pourrait que ce soit un truc important, je me précipite !
Ce faisant, je pose le pied sur les patins à roulettes, fraîchement déballés, que je viens d’offrir au fils de la voisine et je me fiche la tronche par terre, où, par chance, avait été posé un matelas en prévision du couple d’amis qui doit arriver en fin d’après-midi pour passer les fêtes à la maison.
Lorsque je me relève, pestant, le gamin est en larmes parce que je lui ai cassé ses patins ! Ma tronche en biais lui est équilatérale ! Je pisse le sang, mais il s’en fiche le moutard ! Seuls comptent pour lui, à ce moment, les patins ! Le temps de le consoler en lui promettant que le père Noël va revenir, le temps de me frotter les genoux à l’alcool à 90°, de me mettre de la teinture d’arnica sur les coudes, du coton dans les narines, de changer de pantalon parce que celui-ci dans la chute a rendu (...)

Lire la suite

Je n’avais jamais eu le plaisir de voir Hélène, la chanteuse, en spectacle. C’est curieux mais c’est comme ça. On a travaillé côte à côte pendant des années, on a même joué une petite comédie musicale ensemble, mais jamais je ne l’avais vue chanter sur scène. Pourtant j’étais allé à Bercy à l’époque où elle était star. Elle y était apparue sur une guitare gigantesque qui la menait de la scène à la moitié de la salle et à ma grande stupeur je l’avais vue s’effondrer ! Rideau.
Mon goût pour la dramaturgie n’allant pas jusqu’à me déplacer au music-hall dans l’espoir de voir les artistes faire une crise cardiaque, je m’étais immédiatement levé, j’avais quitté la salle et j’étais rentré chez moi. Jamais depuis cet épisode je n’ai eu l’occasion de parler de cet événement avec elle ou son producteur, et j’ignore encore à ce jour si ce malaise était un coup publicitaire, (l’entrée d’Hélène était retransmise en direct dans le journal de TF1), ou bien si elle avait réellement fait un malaise, (...)

Lire la suite

La salle est bondée. La scène s’allume. L’orchestre attaque. Hélène entre. Elle porte une petite chemisette, un jean. Ses cheveux entourent son visage. Elle sourit, timide et franche. Comme un pantin multicolore le public jaillit hors des sièges et hurle son amour à la star. Tout le monde tape des mains. Les poitrines et les poumons se libèrent de tout l’amour trop longtemps enfermé, bridé. Une sorte de hurlement primal, qui doit arriver du fin fond des âges. De la nuit des temps. Il roule dans les gorges et remplit la salle.
Hélène tient son micro à deux mains. Elle se promène sur la scène. Envoie des baisers, et elle chante. Mais elle n’est pas la seule ! Le public qui est essentiellement composé de trentenaires, voire de quarantenaires, ou plus, connaît toutes les chansons qu’Hélène enchaîne sans traîner entre les titres. Le spectacle ne manque pas d’énergie, les lumières sont discrètes, pas de débauche d’électricité mais de jolis effets. Le son est clair. Les musiciens sont très en place et manifestement Hélène est heureuse de (...)

Lire la suite

Nostalgie à la gomme
15 janvier 2012
Mon grand-père était un type épatant. Pauvre, mais épatant. Toujours un mot gentil. Un clin d’œil comme pour vous mettre dans la confidence. Un sourire complice. Il buvait un peu, certes, et l’argent manquait à la maison mais nous n’étions pas malheureux. Sans doute que le proverbe a raison : l’argent ne fait pas le bonheur. Je ne me souviens pas d’avoir manqué de quoi que ce soit. J’avais à boire, à manger et devant la cuisinière sur laquelle mémé faisait la tambouille je ne risquais pas les engelures.
Je me souviens que je collectionnais les buvards et les capsules de Coca. J’ignore d’ailleurs pourquoi. Sans doute qu’un copain m’avait dit à la récré qu’avec 5000 capsules on avait droit à une bouteille gratuite... Moi ça m’aurait bien plu de boire un coup de Coca ! Grand-père voulait pas qu’on en achète : « C’est des cochonneries ! Des trucs d’Américains pour tuer les pauvres gens ! » qu’y disait pépère ! Alors les capsules, j’allais les ramasser dans les poubelles des bistrots du quartier… Tous les jours (...)

Lire la suite

Les deux cons !
15 janvier 2012
Dans l’immense étendue de cons qui peuplent cette planète, il y a les sans-gêne. Les trouducs ! Les nez-de-bœuf ! Ceux qui se pensent tout permis et viennent t’emmerder chez toi sous prétexte de te rendre service, qui s’imaginent te faire plaisir, ceux qui déboulent pour t’annoncer la bonne nouvelle, celle qui de leur point de vue ne pourra que te réjouir et améliorer ton existence. Ceux-là je les sens venir avant même qu’ils aient eu le temps de commencer leur laïus ! Je les connais, ce sont des cons !
Qu’on me comprenne bien. Je n’ai rien contre les personnes qui me téléphonent pour me vendre leurs bidules, ni contre ceux qui m’appellent pour me dire une ânerie ou me souhaiter de bonnes choses. Au contraire, je trouve ça plutôt amusant voire sympathique, mais il y a la manière et le moment…
La manière. Lorsque mon téléphone sonne et que j’entends prononcer avec un fort accent étranger : « Bonjour Monsieur Corbier, je suis Henriette Bellevue. ». Je sais déjà, à l’énoncé du patronyme de la personne, qu’il s’agit d’une sorte d’escroquerie. Quand bien même cette personne, par son mariage s’appellerait en effet madame Bellevue, il y a peu de chance pour qu’elle se prénomme Henriette. Je dis Henriette, mais Brigitte, Jacqueline, Françoise, Michelle, Danièle, Jeanne, Marie-Claire ou Sandrine ce serait (...)

Lire la suite

1 - Parlez-moi des vœux
15 janvier 2012
Un vieux type, affalé au coin du bar me dit un jour : « Ce que je n’aime pas chez les jeunes, ce ne sont pas leurs coupes de cheveux effrayantes, ni leurs tenues vestimentaires grotesques, pas même leurs chaussures pourtant fort ridicules, ni leurs propos toujours exagérés ou leurs attitudes provocantes ! En fait ce que je n’aime pas chez les jeunes c’est qu’ils sont jeunes ! »
Ce discours particulièrement crétin, j’ai longtemps pensé qu’il était l’apanage de ce vieil alcoolique aigri qui arrivait le matin au bistrot, accrochait sa ceinture à la rampe et ne s’en détachait qu’à l’heure de la fermeture, plein d’alcool et de pisse. J’aurais parié à coup sûr qu’il était le seul à penser de cette manière. J’ai déchanté, et, bien que l’ennemi ne m’ait pas cerné, j’ai décidé de me rendre… à l’évidence : les cons sont légion et il n’est pas simple de les éviter. Surtout quand on en est soi-même (...)

Lire la suite

Le décor n’avait pas changé.
Les mêmes affiches de comédiens et de chanteurs plus ou moins célèbres, venus ici se restaurer entre deux prises ou deux ritournelles. Le bois des tables était à peine plus lisse malgré les coups d’éponge quotidiens, le poids des assiettes chaudes et le passages des mains des stars et des inconnus. La lumière triste éclairait comme autrefois le bar et à peine entré, je reconnus le serveur qui me lança un joyeux : « Un café m’sieur Corbier ? »
Je suis allé m’asseoir à la vieille table où la jeune femme était venue me confier sa joie d’être débarrassée de son compagnon et, tandis que j’épluchais le papier du sucre, un grand type s’approcha de moi et me dit : « Pardonnez-moi si je vous importune, j’ai entendu le garçon vous appeler monsieur Corbier, et je voudrais savoir si vous êtes bien le chanteur des émissions destinées à la jeunesse que mes enfants regardaient dans les années 80, 90 ? » Le bonhomme était correctement vêtu et chapeauté. Des (...)

Lire la suite

1 - En route pour Orly
15 décembre 2011
Samedi dernier, qui n’était ni le dernier samedi de l’année ni même le dernier du siècle, mais un samedi somme tout ordinaire avec son soleil absent et son ciel menaçant, je suis allé à Nice, enfin pas tout à fait à Nice, mais dans un magnifique petit village de Provence à trois quarts d’heure de voiture de Nice, dans la montagne, à deux pas de l’Italie, où j’avais été invité à faire l’andouille dans le cadre du Téléthon.
J’en profite pour rappeler aux amis animateurs de radio et de télévision que les artistes qui participent au Téléthon ne le font pas parce qu’ils ont plus de cœur que ceux qui ne participent pas, mais parce qu’ils ont été invités à se montrer et se faire entendre alors que les autres, ceux qu’on ne voit pas mais qui ont certainement autant de cœur que les précédents, ne l’ont pas été. J’aimerais, puisque j’ai la chance d’avoir à ma disposition cette tribune, en profiter pour qu’on cesse de dire sur les (...)

Lire la suite

2 - Sur la route d’Orly
15 décembre 2011

Voici le second volet de mes passionnantes aventures, que vous avez pu découvrir dans ce même numéro du Corbiblog. Si ce n’est pas le cas, si vous n’avez rien découvert, avant de poursuivre votre lecture, je vous enjoins de lire le précédent épisode intitulé :
En route pour Orly !
On voudra bien noter que dans ce nouvel épisode, comme dans le précédent, on trouve dans le titre les mots « Orly » et « route ». Le lecteur de ce fait sera moins désorienté que si j’avais eu l’incongruité d’intituler par exemple le premier volet de cette saga : « Go to Bangkok » et le second « Tiens faut que je passe chez le coiffeur » ! Le lecteur moyennent attentif aurait pu, en découvrant un titre puis l’autre, imaginer qu’il ne s’agissait pas du même récit, et s’en désintéresser. Ma désormais longue (...)

Lire la suite

3 - En avant pour Orly
15 décembre 2011
Résumé des chapitres précédents
J’ai quitté ma chère Normandie sur les coups de onze heures du matin. Orly n’étant séparé de mon domicile que d’une petite centaine de kilomètres et mon avion ayant prévu de décoller à 15 heures 30, je me suis dit que ce serait bien le diable si je ne parvenais pas à faire ces cent kilomètres en quatre heures !
C’était compter sans le sport !... Je vous raconte tout. L’autoroute de Normandie était pleine et saturée à quarante kilomètres de la capitale !... Le périph’, ordinairement tranquille le samedi matin dans le sens province-Paris, était dans le même état ! Non ! J’exagère. Il n’y avait du bouchon que jusqu’à la porte de Versailles. Là, tout soudain, voilà que la route se dégage et en un court quart d’heure, je me retrouve garé dans le parc PO d’Orly Ouest, mais il était quand même quatorze heures trente ! (...)

Lire la suite

4 - Contrôle
15 décembre 2011
Résumé des chapitres précédents.
J’ai réussi, malgré l’adversité représentée par le salon du nautisme, à me rendre à Orly. J’ai pu monter dans l’avion qui m’était destiné. L’avion a décollé, pas très bien, mais avant de décoller, il faut quand même que je vous raconte comment les services de sécurité agissent.
C’est assez rigolo.
Avant d’embarquer, je me rends à la sandwicherie de l’aéroport. Je me prends un petit pain jambon-gruyère, et une toute petite bouteille d’eau minérale de vingt-cinq centilitres en plastique transparent. Entre chaque bouchée je me bois une minuscule gorgée d’eau et lorsque arrive le moment d’embarquer, il ne reste que la moitié de ma « mignonnette ». Au contrôle, je pose mon sac dans un baquet. On me demande de sortir mon ordinateur. Je le sors. On me demande de déposer dans le baquet mon téléphone, ma (...)

Lire la suite

5 - L’embarquement
15 décembre 2011
Résumé des chapitres précédents. Je suis attendu à Nice pour participer au Téléthon. La circulation est épouvantable. J’arrive néanmoins à temps pour prendre l’avion mais au contrôle, à l’embarquement, un vigile me prend à partie à propos d’une minuscule bouteille d’eau minérale achetée en même temps qu’un sandwich. J’ai mangé le pain et son jambon et bu les deux tiers de la bouteillette et je comptais emporter le reste de celle-ci dans l’avion mais elle m’est confisquée.
Le vigile me fait la leçon : « Monsieur, la loi, c’est la loi ! Les bouteilles sont interdites dans l’avion ! » J’aurais parfaitement pu lui dire un truc du genre : « Vous avez raison ! Ça ne se reproduira plus. Merci de me l’avoir rappelé ! Bonne journée ». Après tout ce type fait son boulot, il a des ordres et il s’applique à les faire respecter. Ben oui, mais sa façon de faire, ses manières ne m’ont pas engagé à faire profil bas. Ma bouteille n’en est pas une. Il s’agit d’un flacon et pour autant que (...)

Lire la suite

6 - La bouteille et le journal
15 décembre 2011
Résumé des chapitres précédents.
Au moment de monter dans l’avion, un vigile me confisque la petite bouteille d’eau minérale que j’avais pratiquement vidée en m’expliquant que c’est la loi ! Sous-entendu, ce genre d’objet peut créer du désordre à l’intérieur d’un avion…
En fait ce qui m’a crispé dans le comportement du vigile ce fut comme chaque fois d’être confronté à la sottise. Je comprends tout à fait que le bonhomme soit tenu de faire respecter les directives qui lui ont été données mais, de vous à moi, je ne vois pas bien ce qu’on peut faire avec une bouteille d’eau de vingt-cinq centilitres, surtout si elle est quasi vide… Suivez-moi. Je vais vous montrer qu’il y beaucoup plus dangereux… mine de rien. Et que ce n’est pas interdit. On n’interdit à personne de (...)

Lire la suite

7 - Nice enfin
15 décembre 2011
Je ne vous fais plus de résumé.
Si vous ne savez pas que je suis parti de chez moi pour me rendre dans la montagne niçoise pour le Téléthon et un salon du livre, qu’à l’aéroport on m’a confisqué ma bouteille d’eau, alors qu’un journal est beaucoup plus dangereux, relisez les six épisodes précédents, ça ne pourra pas vous faire de mal.
Lorsque un avion a cessé de voler, vous êtes confronté à une alternative : soit il est tombé, soit il s’est posé. Le mien s’est posé. Pas très bien. D’ailleurs personne n’a applaudi après l’atterrissage c’est tout dire. Comme je n’ai pas de bagages à récupérer, je me dirige vers la sortie où je sais que je suis attendu. Pour être certain d’être reconnu j’ai mon chapeau de cowboy et une écharpe rouge, comme ça j’ai l’impression que je ressemble à Country Mitterrand ! Je guette à droite, à gauche. Je zieute tout ce (...)

Lire la suite

J’ai quitté ma chambre à vingt heures. Au moment où les infos régionales s’achevaient. Un ancien braqueur niçois était accusé d’avoir fait disparaître son père au mixeur… Un fœtus avait été retrouvé dans les latrines de l’université. Des voitures et des poubelles avaient été incendiées dans un village, des voleurs s’en étaient pris à leurs victimes en usant de gaz lacrymogène… La vie de province est toujours captivante !...
J’ai retrouvé la patronne de l’hôtel et ses animaux invisibles. Olivier Cohen, auteur de livres pour enfants et de livrets d’opéra étaient déjà là ainsi que Marc Galabru le frère de Michel, lui aussi comédien mais aussi médecin et auteur de plusieurs bouquins. Deux hommes charmants et cultivés. La soirée s’annonçait bien. Elle fut excellente. — Nous voici tous les trois dans la voiture conduite par l’époux de l’organisatrice du salon du livre et bientôt installés à table dans l’épicerie de (...)

Lire la suite

9 - Retour au bercail
15 décembre 2011
J’ai passé une nuit atroce ! Le matelas était tellement mou que je n’ai pas cessé de me tourner, retourner, je me suis débordé, j’ai failli tomber dix fois du lit à la recherche de ma place ! Lorsque mon réveil a sonné j’étais en plein cauchemar ! Prisonnier d’un aquarium géant où dansaient des murènes et des grenouilles albinos tandis qu’un perroquet m’interrogeait sur les mouches de pêche avec la voix de Michel Galabru !
Quelle nuit !
Le salon du livre de Châteauneuf-Villevieille s’est installé dans une aile de la mairie. Monsieur le maire a fait tirer des photos de ma tronche et les fans peuvent se les faire dédicacer. Chaque photo vendue ira grossir la manne du Téléthon. L’idée est généreuse et sympathique. Elle aurait été magnifique si tout le département était venu à nous... Monsieur le maire est un type épatant, amusant et pas prétentieux pour deux ronds. Monsieur le maire bouillonne d’idées ! Il veut croire à son salon et il en a (...)

Lire la suite

Voilà encore une info qu’elle vaut la peine d’être commentée :
« Une école affiche dans le réfectoire les noms des enfants dont les parents n’ont pas payé la cantine ! »

On sent là encore une profonde intelligence de la part de celui qui a décidé de faire ça. On devine en découvrant cet affichage qu’on a eu raison de lui confier nos gamins. La psychologie lui tient lieu de bâton de pèlerin et on est fier que ce type ait été formé par l’École de la République !

Je sais bien que c’est difficile pour une école, une mairie, de faire à manger aux gamins s’il n’y a pas de monnaie. Je le comprends, je le conçois, je l’admets, et comme il n’est pas de coutume sous nos latitudes de faire cuire des feuilles de marronnier pour se caler les dents creuses, je perçois parfaitement la douleur du dirlo face au problème. Je me doute que le bonhomme n’a pas pris la décision au hasard et qu’il a tourné et retourné dans tous les sens la situation avant d’en trouver la solution (...)

Lire la suite


Archives

décembre 2011
novembre 2011
octobre 2011
septembre 2011
août 2011
juillet 2011
juin 2011
mai 2011
avril 2011
mars 2011
février 2011
janvier 2011
décembre 2010
novembre 2010
octobre 2010
septembre 2010
juillet 2010
juin 2010
mai 2010
avril 2010
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
novembre 2009
septembre 2009
août 2009
juillet 2009
juin 2009
mai 2009
avril 2009
mars 2009
février 2009
janvier 2009
décembre 2008
novembre 2008
octobre 2008
septembre 2008
août 2008
juillet 2008
juin 2008
mai 2008
avril 2008
mars 2008
février 2008
janvier 2008
décembre 2007
novembre 2007
PROCHAINS CONCERTS
février 2012
lumamejevesadi
303112345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728291234
voir tous les concerts
 s'abonner au flux RSS
Mentions légales
Webdesign et réalisation :
Le sens de votre image